mercredi 16 avril 2008
AHA <3.
Genre je kiffe toujours autant le 2.976.140 degrés.
mardi 25 mars 2008
Sixteen.

















Merci Mathilde, Léah, Anatole, Héloïse, Elias, Ln, Oscar, Oscar, Lauriane, Margot, Clara,
Luca. Merci Gaëtan. Merci p'tite Misa. Merci à ceux qui s'incrustent. Merci à ceux qui
étaient là, à ceux qui m'ont envoyé des textos, à celle qui resurgit de nul part. Merci pour les
cadeaux, les bonbons, les câlins, les réflexions qui font plaisir. Merci pour ces 4 jours de patience.
Merci pour la débauche, les excès, les conneries. Merci pour l'espoir. Merci pour les photos. Merci. Vraiment.
mardi 18 mars 2008
Vingt&unavrildeuxmillehuit. <3
Le petit prince écorché vif.
dimanche 16 mars 2008
Je vois, malgré moi, sur l'étagère les sourires d'autrefois, de ses lèvres, ses doigts
Drunk idiot a dit :
mais le printemps c'est bientôt
le 21 je crois
(( AmanDine. )) * Just killing time & making noise a dit :
Nop, le 2o cette année
Drunk idiot a dit :
je savais que tu connaitrais la date exacte
(( AmanDine. )) * Just killing time & making noise a dit :
Ah ? Pourquoi ?
Drunk idiot a dit :
parce que je savais que tu attendais tout particulièrement le retour du printemps
jeudi 13 mars 2008
D'la poudre aux yeux.
Les nuages qui passent à des centaines de kilomètres au dessus de ma tête galopent à cause du vent. Ils cachent le soleil à une allure régulière, faisant s'illuminer le toit de tuiles rouges. Je me demande comment ils font pour ne jamais rester accrocher au sommet des toits. Ces grosses pelotes de coton s'allongent & s'effilochent. J'aime ça.
Quand je repense à la fin du Printemps, au milieu de l'été, au début de l'automne ça me fait quelque chose au font de la tête, au fond du ventre. Y'a quelque chose qui explose, qui se cogne aux parois de mon corps, qui essayent de percer à travers la chaire. Ça fait extrêmement de bien, autant que ça peut faire mal quand, dans le crâne, l'écho de l'explosion.
Je mange les Granolas de C. & C. en cours de français. Les larmes de C. & de M. me fond de la peine.
C'est étrange, plus les gens autours de moi vont mal, plus, moi, je suis légère. WEIGHTLESS.
Je ne sais pas ce qui me fait cet effet. Ma fête, toute proche, palpable maintenant ; Lui*, un autre, plus le même qu'avant. Se damner pour son sourire en coin de mauvais garçon. Non je ne suis pas amoureuse, je suis juste sous le charme de ce sourire. De toute façon, si j'étais amoureuse ça se verrait. Il ne faut plus me prendre au sérieux. & voilà, je dévie de mon joli sentier.
J'ai écris « 11:o4 je suis couchée sur le radiateur brulant, pourtant j'ai la chaire de poule. Mon poignet est bien vide ( ... ) comprendra qui pourra. »
Mon secret, ce sont ces petits bouts de papier que je noircis de mon écriture minuscule, au stylo bic noir ou au crayon tailler très, très fin. J'écris pleins de choses qui se passent dans ma tête, autour de moi, ce que je ressens en voyant, ci & ça. Vous ne les lirez jamais, ce sont de minuscules brouillons que je gardent captifs dans ma trousse.
& sinon //
Sucettes dégueu avec Lauriane place Gutenberg // « Quelqu'un fait du phoque avec moi ? » // Anatole & sa sale main tendue vers moi. Anatole & ses claques sur ma cuisse // Machin qui s'achète un coca à Norma // Margot bourrée, Charlotte qui lui achète de la liqueur au litchi // APÉÉÉRO // Si tu casses, je casse. Kikoo, i wait // Demain, je mange avec Luca. Commérages en perspective // etc.
dimanche 9 mars 2008
Titre.
.. & the lipstick traces.
Ici, tout s'assèche un peu. Je suis plus vraiment par ici, mais je suis par là.
« .. y'a quelqu'un qui va tourner, & quelqu'un qui va se prendre le mur. Hé bin moi je tourne. » Moi j'en serais pas si sûre. Pas sûre que je me prenne un mur. Non, c'est juste qu'il y à deux directions & qu'on part chacun dans la notre. Ces phrases qui me résonne encore dans la tête, ça fait le même bruit que si je secouais un sac remplies de billes. Les billes ces sont les souvenirs, je crois, puisque moi je suis bien décidés à les enfermés dans une boîte pour les garder. Finalement, on ne se connaissait peut-être pas autant qu'on pouvait le prétendre. LE CELIBAT VOUS VA SI BIEN. aha. En faite, ma vie en ce moment, c'est un peu Dallas & son univers impitoyable sauf que je ne m'appelle pas Brenda.
Aller, on se motive, on s'recoiffe. J'affiche mon POWER SMILE des plus beaux jours, en faite je vais bien. J'en avait sûrement besoin, de cette déviation. Maintenant, je fais ce que je veux ( ou pas ). & j'attends le Printemps, celui avec un grand P, celui qui a, finalement, tout fait basculé dans ma pauvre vie d'adolescente.
Bientôt mon anniversaire, une jolie soirée comme on sait si bien en faire ; bientôt des vacances & des concerts, ChocoBoy & les aventures d'une jeunesse en perdition. Bientôt la fin de l'année, Juin, qui arrivera si vite, Oscar & sa maison de vacances ( mais je nous voit très bien dormir dans les tentes au fond du jardin .. ), une semaine de débauche & de fiesta. J'aimerai des journées à sécher les cours & mettre mon maillot de bain, mais avant, Pâques & le chocolat beaucoup trop calorique. Des photos, de la musique, des instants de jeunesse à perte de vue. Là franchement, j'ai une putain d'envie de vivre.
& puis, cet aprem, du roller avec Ln, un polaroïd sûrement, des souvenirs, du bon sens & beaucoup de n'importe quoi. Des photos dans le bus, le chauffeur qui à des airs de pervers & Nada Surf sur l'iPod ( d'ailleurs j'ai cassé mes écouteurs, kikoolol ).
jeudi 6 mars 2008
Weightless
J'aime assez le bruit que le crayon fait sur le papier. Je repense à ce joli après midi, à rêvasser en cours de français ; le soleil dans la figure & la symétrie des fenêtres de l'immeuble d'en face. J'embête Anatole avec Marisa. Vie de classe .. Passons. Élodie qui me regarde & qui me balance un jet d'encre à la gueule. On rigole un peu trop fort, & c'est ça qui est bien. DEMAIN, on mange JUNTOS. Je pose ma tête sur l'épaule d'Oscar. Je cours avec Marine pour aller à la Fnac voir NADA SURF, enfin, juste la fin, & mon Dieu que c'est beau. On parle de petit déjeuner & de cours avec Matt', j'aime ce mec. Deux autographes & un sourire plus loin, nous y voilà. Margot crie dans la rue « JE SAIS PAS VOUS MAIS MOI CA ME DONNE ENVIE DE GUEULER ! » Gaëtan pète un câble. See you in Avril, 25.



















